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  • L'avènement de la vie: miracle ou hasard ?

    «L?Homme sait enfin qu?il est seul dans l?immensité indifférente de l?Univers d?où il a émergé par hasard. Non plus que son destin, son devoir n?est écrit nulle part. À lui de choisir entre le Royaume et les ténèbres.» Jacques Monod (Le hasard et la nécessité) «Le Hasard c?est quand Dieu se fait discret»
    L'avènement de la vie: miracle ou hasard ?

    Dans cette troisième partie de notre discussion, nous allons nous intéresser à l?avènement de l?homme sur Terre. Serait il comme l?affirme Darwin [ qui mit à mal le dogme de l?Eglise] le fruit du hasard dans une évolution chaotique sélectionnant au fil du temps, les variétés robustes et laissant dépérir les faibles et les ratés, ou y-a-il comme le préconisent les religions derrière tout cela un chef d?orchestre qui donne le «la». Nous allons d?abord dérouler le récit scientifique de l?efflorescence de la vie sur terre, jusqu?à l?avènement de l?homme.


    Rappelons que le big bang a eu lieu il y a de 13 à 15 milliards d?années [à comparer avec les civilisations humaines depuis 10.000 ans !!!]... Entre 5,5 et 10,5 milliards d?années, notre soleil est formé, ainsi que les planètes du système solaire dont la Terre. De 6,2 à 11,2 milliards d?années, Il y a émergence de la vie. Pourquoi? Les premières cellules commencent à peupler la terre. Les premiers vertébrés apparaissent pendant l?Ordovicien. Suivent les dinosaures, les reptiles, les mammifères et les plantes. Il y a environ 7.000.000 d?années, des hominidés commencent à peupler l?Afrique. Homo sapiens se manifeste il y a plus de 100.000 ans. Le langage, la culture et les sociétés humaines sont créés. Dans les Ecritures, en reprenant ces textes, l?archevêque James Ussher parvint à établir en une vie de labeur, en 1654, que la terre avait été créée le 26 octobre 4004 avant Jésus-Christ à 9 heures du matin... Rappelons que le cosmos tout entier repose sur un petit nombre de constantes, inférieures à 15. S?il y avait eu la modification d?une seule de ses constantes et le monde tel que nous le connaissons n?aurait pas pu se constituer. Dès lors, sans hydrogène, plus de combinaison possible avec l?oxygène pour produire l?eau indispensable à la naissance de la vie.


    Théories et fois


    Nous sommes donc des poussières d?étoiles, environnées de centaines de milliards de milliards de galaxies... certainement que la vie est aussi ailleurs...Comment tout cela s?est déclenché. Bien avant Darwin, le savant Ibn Khaldoun (1332-1446) parle de l?évolution dans le cadre voulue par Dieu, contrairement à Darwin qui invoque le hasard et le temps. Sommes-nous là au sein de cet Univers, qu?il convient d?accepter sans plus? Ou bien qu?il existe un principe qui a permis que l?Homme puisse apparaître et être en harmonie totale avec le cosmos tout entier? Cette constatation et cette conclusion ont donné naissance à ce fameux «principe anthropique» qui indique que : soit un Créateur habile [un Bricoleur de génie pour reprendre la métaphore de François Jacob, Prix Nobel de biologie] a bien planifié notre émergence, soit que nous sommes dans l?univers parmi des milliards de milliards d?univers tous différents, tous stériles sauf le nôtre. Pourquoi? Le fait qu?il existe un «ticket gagnant» parmi les milliards de tickets non gagnants doit nous faire réfléchir Pourquoi?


    On parle de principe anthropique nom donné à l?ensemble des considérations qui visent à évaluer les conséquences de l?existence de l?humanité sur la nature des lois de la physique qui permettent à la vie d?apparaître. Ce principe énonce que le nombre de coïncidences entre les différentes constantes fondamentales nécessaires à l?apparition de la vie est tel qu?il ne saurait être le seul fruit du hasard, et donc que celle-ci pourrait constituer une finalité de l?évolution cosmique. La nature de cette dernière formulation est davantage métaphysique que scientifique. Le Dessein Intelligent (Intelligent Design) proposé aux Etats-Unis est la croyance selon laquelle certaines observations de l?univers du vivant sont mieux expliquées par une cause intelligente que par des processus aléatoires tels que la sélection naturelle proposée par Darwin.


    Il est vrai que la vie jaillit partout dès que les conditions le permettent...Elle essaie, transforme, mute, s?adapte, ou disparaît au profit d?autres formes de vies. S?attaquer à un problème comme l?origine de la Vie, c?est trop souvent tenter de concilier science, religion, mythes et croyances de toutes sortes, un exercice pour le moins périlleux. Pour l?histoire, pendant des siècles, la seule théorie qui soit restée généralement admise, est la théorie de la génération spontanée. Un savant italien, l?abbé Spallanzani, fait des expériences qui semblent montrer que lorsqu?on stérilise bien le système, il n?y a pas de génération spontanée. Après les travaux de Pasteur et de Darwin, il devenait inévitable que la pensée rationaliste tente d?étendre à la matière inerte les concepts de l?évolution. Il était de plus en plus difficile de concevoir la genèse des êtres vivants en dehors du développement évolutif de la matière. Alexandre Oparine (1894-1980), a développé ses idées sur l?évolution de la matière inanimée vers la matière vivante. Pour lui, il faut sortir du cercle vicieux qui dit que seule la vie peut produire la vie. Et il faut aller chercher l?origine de la vie à partir de la formation de la Terre et des éléments chimiques C, H, O, N dans un environnement donné. Il a fallu attendre le milieu des années 1950 pour que Stanley Miller, à l?université de Chicago, reconstitue en laboratoire les conditions postulées par Oparine et Haldane pour l?apparition de la vie, tout au moins de la fabrication des molécules de la vie. En soumettant ces éléments (atmosphère primitive) et en les bombardant de décharges électriques, il trouve des molécules organiques : les premières briques de la vie.


    On constate de plus que les molécules organiques de départ (ARN et ADN) ne peuvent avoir lieu sans support. L?assemblage de petites molécules (comme les acides aminés) en macromolécules (comme les protéines) nécessite l?élimination de molécules d?eau. Il est possible de faire appel à des surfaces minérales, comme les micas, les argiles qui se trouvent très abondamment sur Terre et sont constituées d?un empilement de couches fines. Entre les différentes couches de l?argile peuvent se glisser certaines petites molécules organiques, ce qui permet une adsorption importante. L?argile est aussi un catalyseur très efficace et aurait donc pu permettre la polymérisation des acides aminés et/ou des acides nucléiques. C?est l?avis de Cairns-Smith.(1)


    En 2007, Helen Hansma, de l?université de Santa Barbara, proposait que l?apparition des premières cellules vivantes avait eu lieu entre des feuilles de mica. Elle vient de publier un article de fond sur le sujet dans le numéro de septembre 2010 du Journal of Theoretical Biology. Elle observe un détail intrigant dans plusieurs échantillons qu?elle avait collectés dans une mine du Connecticut. La surface de certains des feuillets de mica était couverte de molécules organiques. Elle s?est alors souvenue que l?ARN et le mica, tout comme beaucoup de protéines et de lipides, possèdent des charges négatives. Or, les groupes phosphates de l?ARN sont espacés d?un demi-nanomètre, exactement la distance séparant les charges négatives sur le mica. Mieux, les feuillets de mica sont riches en potassium avec une concentration très similaire à celle de nos cellules.(2) Dans le Coran, et sans y voir du « concordisme », il est fait mention de l?argile. C?est la rencontre d?une réalité pré-humaine (la glaise) et d?une insufflation divine « C?est Lui le Connaisseur [des mondes] inconnus et visibles, le Puissant, le Miséricordieux, qui a bien fait tout ce qu?Il a créé. Et Il a commencé la création de l?homme à partir de l?argile ».(Sourate 32 La prosternation versets 6, 7)


    Cependant, les formes de vie sont complexes. Pendant longtemps on ne pensait pas que la vie ne peut émerger que de molécules organiques, or dans les sources hydrothermales découvertes en 1977 à 2600 mètres de profondeur, on y a trouvé la vie où on la croyait impossible. A des pH très acides, sans oxygène, voire dans des fumerolles de soufre ! Voilà pour l?état de l?apparition de la vie. Il faut aussi mentionner les tentatives récentes de créer réellement la vie en laboratoire ; c?est ce que prétend un biologiste américain Craig Venter connu pour avoir travaillé sur le séquençage du génome humain.


    Comme l?écrit Dorothée Benoit Browaeys : «Un demi-siècle après la découverte de l?ADN, des chercheurs en biologie s?estiment mûrs pour franchir le cap de la création d?organismes vivants artificiels. Ils ont décidé d?appliquer à la génétique les méthodes des ingénieurs en informatique de la Silicon Valley. L?annonce, faite en mai dernier par le chercheur américain Craig Venter, de la fabrication d?une bactérie au génome artificiel peut laisser penser que l?on s?en approche.» Déjà, la biologie de synthèse est un grand marché, où l?on trouve de nombreuses «pièces» permettant de construire des virus, des bactéries ou des levures. Voici désormais la vague des organismes génétiquement fabriqués. La loi de bioéthique votée en 1994 interdisait toute exploitation d?un embryon humain à des fins de recherche ; plus de 6 ans plus tard, l?évolution technique est telle que le clonage, la congélation des embryons, la maîtrise du «destin» des tissus...sont des outils prisés pour de nouvelles thérapeutiques : injection des cellules de foetus dans des cerveaux de malades parkinsoniens, conception de clones-réservoirs de tissus....Aussi, les perspectives de la médecine régénératrice posent de multiples questions. Va-t-on créer des embryons humains comme objets thérapeutiques? Est-ce légitime? Comment obtenir assez d?ovules et empêcher leur exploitation commerciale? Comment cadrer ces usages? Le génie génétique transforme les biologistes en «ingénieurs du vivant» capables de revendiquer une paternité sur leurs créatures.(3)


    Introduire un génome artificiel dans une bactérie pour en prendre les commandes, en réorienter le destin, en modifier à jamais la descendance. C?est l?exploit réalisé par le généticien américain Craig Venter et son équipe. Dans la version électronique de la revue Science, du 21 mai, Venter et son équipe présentent la dernière étape en date de cette quête d?une cellule «synthétique».


    « Nous parlons de cellule synthétique parce qu?elle est totalement dérivée d?un chromosome synthétique. En fait, seul le génome est synthétique, copie quasi servile de celui de la bactérie M.mycoides. Et il a fallu, pour qu?il s?exprime, l?insérer dans une bactérie "naturelle" dont le propre ADN avait été extirpé. C?est un peu comme le jour où Gutenberg a imprimé sa première Bible. Certes, il avait emprunté la presse aux Romains et les caractères en relief aux Chinois, mais l?assemblage de ces techniques a changé l?histoire.» (4)


    En clair, les scientifiques du Craig Venter Institute viennent de mettre au point une bactérie dont le patrimoine héréditaire a été construit par synthèse informatique et chimique, et qui est aujourd?hui capable de se diviser pour se reproduire. Certains scientifiques ont déjà fait remarquer que Venter n?avait pas proprement « inventé » une nouvelle espèce bactérienne mais avait, plus exactement, « copié » le génome d?une bactérie existante. Il est vrai que le génome mis au point par le biologiste américain est la copie d?un génome existant, celui de la bactérie mycoplasme mycoïde, mais avec des séquences d?ADN supplémentaires pour l?en distinguer. Les chercheurs ont transplanté ce génome synthétique dans une autre bactérie, la microplasme capricolum, réussissant à activer ses cellules. On peut créer par synthèse la molécule ADN et cette création synthétique peut, dans un environnement adéquat, entrer dans le cycle de la vie. Cela pose, on l?aura compris, des problèmes éthiques. On se souvient que la bactérie brevetée par Chakrabarty au début des années 80, a donné lieu à une polémique sur l?éthique concernant le marchandage du vivant. Coup de théâtre, la Cour suprême des Etats-Unis donnait raison à Chakrabarty. Pour elle, la bactérie n?était pas un produit de la nature, elle était un produit du chercheur. La boîte de Pandore est ouverte. Dans le cas des travaux de Craig Venter, Pat Mooney, directeur de l?ETC Group, organisme international privé de surveillance des technologies basé au Canada, qualifie de «boîte de Pandore» ses travaux, estimant que « la biologie synthétique est un champ d?activité à haut risque mal compris motivé par la quête du profit ».


    La science et la religion


    Dans tout cela est-ce que nous avons créé la vie? Craig Venter s?est servi d?une bactérie vivante pour la modifier. Peut-on partir de l?inanimé pour créer la vie? Les religions donnent l?impression de perdre des batailles maintenant que les «miracles», il n?y a pas encore si longtemps, sortent des laboratoires [Une clinique californienne pour 18.000 dollars promet le choix d?un garçon ou d?une fille avec les yeux assortis pour le nouveau-né.]. Ce sont des conquêtes pour lesquelles les religions n?ont pas de réponse probante sauf celle de dire que le clonage part du vivant pour créer un vivant. La biologie a puissamment contribué à ce que Max Weber appelait le « désenchantement du monde ».


    Notre orgueil nous fait oublier notre fragilité : un virus ou une bactérie peut exterminer l?espèce humaine ! Un séisme, une petite secousse de l?écorce terrestre un tsunami, des inondations, et voilà que des milliers de personnes meurent ! Où donc est la place de Dieu dans l?évolution? Peut-on exclure en toute objectivité l?hypothèse d?une étincelle initiale qui aurait permis l?apparition de molécules primitives capables de se répliquer, d?interagir et peu à peu de s?organiser pour former les premiers êtres vivants. La notion de creatio continuae (création continue) formulée par les religions retrouve une forme de jeunesse. Vu de haut, le film de la vie [le ruisseau initial de la vie qui se change en torrent] ressemble à une symphonie fantastique. Le fantasme d?uniformisation de la race par la génétique ; c?est le refus de la diversité dans l?espèce : au lieu d?en laisser la maîtrise à un Créateur plein de fantaisie, des fous s?efforcent de fabriquer en série des produits vivants - y compris humains - plus performants.


    On peine à imaginer les conséquences ultimes d?un tel phénomène. «A vouloir supprimer la différence qui existe entre Dieu et l?homme, écrit l?abbé Pierre. [...] Le véritable péché n?est pas le fruit de la concupiscence charnelle comme on l?a stupidement répété, c?est le péché d?orgueil.» (5)


    Il serait vain d?opposer la Science à la religion. Pour Stephane Jay Could, l?une s?occupe de jugements de faits, l?autre de jugements de valeur. Etre scientifique ne m?empêche pas la croyance en un Être suprême. Kerkegaard disait à juste titre : « La foi, n?a pas besoin de preuve, elle doit même la regarder comme son ennemi. »(6)


    Notes/Références


    1.Cairns- Smith Seven clues to the origin of life en 1985 L?énigme de la vie, 1990.


    2.Laurent Sacco. La vie a-t-elle commencé dans le mica? Futura-Science Le 22 août 2010


    3.Dorothée Benoit Browaeys : Et maintenant, fabriquer de la matière vivante Le Monde diplomatique Août 2010


    4.Création d?une cellule «synthétique» Le Monde 21.05.10


    5.Abbé Pierre : Mémoire d?un croyant. Editions Fayard. 1997.


    6.Chems Eddine Chitour : Science, foi et désenchantement du monde Rééd.OPU Alger 2008.


     
    Pr Chems Eddine Chitour : Ecole Polytechnique Alger enp-edu.dz


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  • Patrick Sébastien:"Si je ne fais plus de tv c'est la faute du petit"

    http://www.youtube.com/watch?v=5-vNGw9t_d8&feature=player_embedded
    Patrick Sébastien:
    Le nom de Patrick Sébastien avait été cité comme figurant dans une liste noire, réalisée par l'Elysée, concernant les animateurs que Nicolas Sarkozy ne souhaitait plus voir sur France Télé, c'est en tout cas ce que Le Point affirmait. Dans une vidéo postée sur internet, Patrick Sébastien en parle pour la première fois. Dans ce message, il affirme: "Si c'est le cas on s'en apercevra, car mon contrat se termine en juin, et si je ne fais plus de télé vous le verrez en septembre. Et dans ce cas ce sera la faute du "petit", et j'espère que vous ne l'oublierez pas au moment de voter !"

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  • Obama has signalled his coming complete surrender to Zionism and its lobby

    He did it with seven words. ?Ultimately the US cannot impose a solution.? By Alan Hart Alan Hart argues that behind US President Barack Obama?s declaration that the US will not force Israel to accept a just peace ? in effect, his surrender to Zionism ? may lurk the conclusion that the Zionist state is already a monster beyond control.
    Obama has signalled his coming complete surrender to Zionism and its lobby
    He was speaking at the White House the day before the start of the new round of direct talks between Israeli Prime Minister Binyamin Netanyahu and Palestinian leader Mahmoud Abbas, after he had met with them and Egypt?s President Hosni Mubarak and Jordan?s King Abdullah II...

    Today there is a growing number of seriously well informed people of all faiths (including me) who believe there will be peace only if it is imposed.

    Among those who have dared to say so in public is one of the most eminent Jewish gentlemen of our time, Henry Siegman. A former national director of the American Jewish Congress, he is president of the US/Middle East Project, which was part of the Council on Foreign Relations from 1994 until 2006 when it was established as an independent policy institute. He is also a research professor at the Sir Joseph Hotung Middle East Programme of the School of Oriental and African Studies at the University of London. During his more than 30 years of involvement in the Middle East peace process, he has published extensively on the subject and has been consulted by governments, international agencies and non-governmental organizations involved in the peace process. In a comment piece for the Financial Times on 23 February 2010, (quoted in Conflict Without End? the Epilogue to Volume 3 of the American edition of my book, Zionism: The Real Enemy of the Jews), he wrote this:

    ?A two-state solution could therefore come about only if Israel were compelled to withdraw to the pre-1967 border by an outside power whose wishes an Israeli government could not defy ? the US.?

    Henry Siegman, President, US/Middle East Project

    The Middle East peace process and its quest for a two-state solution to the Israel-Palestine conflict that got under way nearly 20 years ago with the Oslo accords has undergone two fundamental transformations. It is now on the brink of a third.

    The first was the crossing of a threshold by Israel?s settlement project in the West Bank; there is no longer any prospect of its removal by this or any future Israeli government, which was the precise goal of the settlements? relentless expansion all along. The previous prime minister, Ehud Olmert, who declared that a peace accord requires Israel to withdraw ?from most, if not all? of the occupied territories, ?including East Jerusalem?, was unable even to remove any of the 20 hilltop outposts Israel had solemnly promised to dismantle.

    A two-state solution could therefore come about only if Israel were compelled to withdraw to the pre-1967 border by an outside power whose wishes an Israeli government could not defy ? the US. The assumption has always been that at the point where Israel?s colonial ambitions collide with critical US national interests, an American president would draw on the massive credit the US has accumulated with Israel to insist it dismantle its illegal settlements, which successive US administrations held to be the main obstacle to a peace accord.

    The second transformation resulted from the shattering of that assumption when President Barack Obama ? who took a more forceful stand against Israel?s settlements than any of his predecessors, and did so at a time when the damage this unending conflict was causing American interests could not have been more obvious ? backed off ignominiously in the face of Prime Minister Binyamin Netanyahu?s rejection of his demand. This left prospects for a two-state accord dead in the water.

    On 16 August in a piece for the Huffington Post which was originally published by the Israeli newspaper Ha?aretz in Hebrew, Siegman added this:

    Most Israelis, particularly the present government, have been blithely indifferent to repeated international condemnations of Israel's systematic theft of Palestinian territory on which it has been settling its own Jewish population in blatant violation of international law. Yet their reaction to what they see as an attack on the "legitimacy" of the State of Israel, a concept foreign to international law, seems to bring them to the edge of hysteria.

    In fact, Israel's legitimacy within its 1967 borders has never been challenged by the international community. It is its behavior on territory beyond its own borders to which the international community ? including every US administration ? has objected. To construe the condemnation of violations of international law as anti-Semitism is absurd.

    It was not an anti-Semite seeking to delegitimize the Jewish state, but Theodore Meron, an internationally respected jurist and the legal advisor to Israel's Foreign Ministry, who following the war of 1967 conveyed the following legal opinion to Israel's Foreign Minister Abba Eban: ?Civilian settlement in the administered territories contravenes explicit provisions of the Fourth Geneva Convention,? to which Israel is a signatory. That convention's ban on population transfer is ?categorical and not conditional upon the motives for the transfer or its objectives. The convention's purpose is to prevent settlement in occupied territory of citizens of the occupying state.?

    ?At the time of writing it seems reasonably clear that Obama is hoping that Abbas and his equally discredited Fatah leadership colleagues can be bribed and bullied into accepting what Netanyahu will eventually offer ? crumbs from Zionism?s table.?

    So yes, Israel?s leaders knew that settlements on Arab land occupied in 1967 are illegal. They simply didn?t give (and still today don?t give) a damn about international law. But this attitude, a mixture of extreme arrogance and insufferable self-righteousness, does not make them the main villains in the story of what happened after June 1967. The main villains were (and still are) the governments of the major powers and the one in Washington DC above all.

    What they should have said to Israel in the immediate aftermath of the 1967 war is: ?You are not to build any settlements on occupied Arab land. If you do, you?ll be demonstrating your contempt for international law. In this event the international community will declare Israel to be an outlaw state and subject it to sanctions.?

    If something like that riot act had been read to Israel there would have been peace many, many years ago. The pragmatic Palestinian leader, Yasser Arafat, was reluctantly reconciled to the reality of Israel?s existence inside its pre-1967 borders as far back as 1968. In his gun-and-olive-branch address to the UN General Assembly on 13 November 1974 he said so by obvious implication. Thereafter he put his credibility with his leadership colleagues and his people, and his life, on the line to get a mandate for unthinkable compromise with Israel. He got it at the end of 1979 when the Palestine National Council voted by 296 votes to four to endorse his two-state policy. What he needed thereafter was an Israeli partner for peace. He eventually got a probable one, Yitzhak Rabin, but he was assassinated by a Zionist fanatic. The more it became clear that Israel?s leaders were not interested in a genuine two-state solution for which Arafat had prepared the ground on his side, the more his credibility with his own people suffered.

    It is in the context briefly sketched above that Obama?s seven words have their real meaning.

    At the time of writing it seems reasonably clear that Obama is hoping that Abbas and his equally discredited Fatah leadership colleagues can be bribed and bullied into accepting what Netanyahu will eventually offer ? crumbs from Zionism?s table. (My guess is that Abbas at a point will resign rather than trigger a Palestinian civil war). THE question is what will Obama do when Israel refuses to give enough to satisfy the demands and needs of the Palestinian people for a just about acceptable measure of justice?

    We already know the answer. ?Ultimately the US cannot impose a solution.?

    Effectively, those seven words tell Israel?s leaders that they can go on imposing their will on the occupied and oppressed Palestinians with the comfort of knowing that Obama is not going to use the leverage he has, and every American president has had, to cause them, or try to cause them, to be serious about peace on terms virtually all Palestinians and most other Arabs and Muslims everywhere could accept, and which a rational Israeli government and people would accept with relief.

    Put another way, those seven words are effectively a green light for Zionism alone to determine the future of the Palestinians, a future which at some point will most likely see the final ethnic cleansing of Palestine, followed by another great turning against the Jews (provoked by the Zionist state?s behaviour) and a clash of civilizations, Judeo-Christian versus Islamic.

    ?...Zionism succeeded ... in transforming the obscenity of the Nazi holocaust from a lesson against racism and fascism and all the evils associated with them into an ideology that seeks to justify anything and everything the Zionist state does. War crimes and all.?

    In his analysis on the day Obama delivered his seven words, Jeremy Bowen, the BBC?s admirable Middle East Editor, offered this thought. ?There might not be room for many more failures. The conflict is changing. A religious war is now being grafted on what used to be fundamentally a competition for territory between two national movements. You can make deals with nationalists. It's much harder with people who believe they're doing God's work.?

    The next question asks itself. Why won?t Obama be the president and call and hold the Zionist state to account for its crimes, even when doing so is necessary for the best protection of America?s own interests?

    Part of the answer is, of course, that he is no more willing than any of his predecessors to have a showdown with the Zionist lobby and its stooges in Congress and the mainstream media.

    But there might be more to it.

    In the privacy of his own mind Obama probably understands better than any of his predecessors how the conflict was created and what has sustained it. If that is the case, he will also know there?s no guarantee that real American-led pressure on Israel to be serious about peace would work and that it could be counter-productive.

    I am a supporter in principle of the case and the need for the Zionist state of Israel to be totally isolated, boycotted and sanctioned as apartheid South Africa was, eventually. But the danger is that even the credible threat of a real boycott and sanctions could play into the hands of those Israeli leaders ? Netanyahu has long been their standard bearer ? who have brainwashed Israelis, most if not quite all, into believing that the world hates Jews, always has and always will, and that Israeli Jews have no choice but to tell the world to go to hell. In this context (and as I note in the Epilogue of the American edition of my book), I think it could and should be said that Zionism succeeded, probably beyond its own best expectations, in transforming the obscenity of the Nazi holocaust from a lesson against racism and fascism and all the evils associated with them into an ideology that seeks to justify anything and everything the Zionist state does. War crimes and all.

    So it could be that in the privacy of his own mind, Obama knows it is already too late (not to mention too dangerous) to try to push Israel?s leaders much further than they are willing to go.

    What, I wonder, will honest historians of the future make of what is happening right now? My guess is that they will conclude that when Obama launched his push for peace, the Zionist state was already a monster beyond control.


    Alan Hart is a former ITN and BBC "Panorama" foreign correspondent and a Middle East specialist. His Latest book Zionism: The Real Enemy of the Jews, is a three-volume epic in its American edition.  He blogs at www.alanhart.net and tweets at www.twitter.com/alanauthor.

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  • Tony Blair?s bloody memoir

    Tony Blair?s bloody memoir
    Gilad Atzmon calls on the Middle East Quartet ? the United Nations, the United States, the European Union and Russia ? to do the decent thing and hand over suspected war criminal Tony Blair to the International Criminal Court in the Hague to face justice.

    Tony Blair, a man who launched a criminal war with no end, declared once again today that ?Radical Islam is the world's greatest threat?.

    He made the remark in a BBC interview marking the publication of his memoirs.

    Blair said radical Islamists believed that whatever was done in the name of their cause was justified, including the use of chemical, biological or nuclear weapons.

    I can?t make up my mind whether Blair?s remark is amusing or tragic, for not a single Islamic leader has ever used ?chemical, biological or nuclear weapons?. If anything, it is Britain and the USA who deployed weaponry that contained depleted uranium. A recent study reveals that the cancer rate in Fallujah, Iraq, is worse than it was in Hiroshima or Nagasaki.

    Blair doesn?t like Iran either: "We need to give a message to Iran that is very clear ? that they cannot have a nuclear weapons capability, and we will stop them." I have actually believed for many years that an Iranian bomb is the key to peace. An Iranian bomb is the only thing that may deter Western expansionism and Israeli barbarism.

    One would expect the Middle East Quartet?s ?peace envoy? to pretend to be impartial and to demand Israel's transparency over its nuclear affairs. I guess that this is too much to ask. Hence, I would advise the Quartet that if they are truly interested in peace in the region, first they must make sure that Blair is brought to the Hague and face justice. Such an act would be the first step towards peace. It would demonstrate ethical integrity and moral transparency.

    Clearly, the British political and judicial systems are not up to the task of confronting Britain?s recent colossal war crimes. We need the international community to intervene.

    "This [Islamic] extremism is so deep,? said Blair ?that in the end they have to know that they're facing a stronger will than theirs." Interestingly enough, the facts on the ground suggest otherwise.

    The English-speaking armies are totally defeated in Iraq and Afghanistan. Evidently, not much ?strong will? is detected among the British and American soldiers to die in these Zionist wars called by war criminals who are funded by Zionist lobbyists.


    Gilad Atzmon is an Israeli-born musician, writer and anti-racism campaigner. His latest jazz album, "In loving memory of America", was released on 1 March 2009 and can be purchased here.

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